Comment rempoter des jeunes plants ou des plantes ?


Et hop, on rempote !
 
Ça y est, vos semis ont levé et il vous faut les rempoter ! Ou encore, vous venez d’acheter une plante d’intérieur ou un plant et votre vendeur.se préféré.e vous a dit que c’était mieux de la rempoter bientôt, mais… Comment faire ?
Alors, voici quelques gestes simples pour vous aider…
 
1. Savez-vous pourquoi, quand et qui vous replantez/rempotez ?
 
Pourquoi ?
Votre plante est trop à l’étroit dans son contenant actuel (les racines débordent sur le dessus et sous le pot), elle a tendance à montrer des signes de fatigue… Elle a peut être simplement besoin d’un peu plus de nourriture pour sa croissance, d'un « espace de vie » qui lui convient.
 
Dis moi qui je suis, je te dirai dans quoi te rempoter ?
Une plante d’intérieur, des fleurs ou  des plants potagers --> du terreau universel (comme son nom l’indique, le plus usuel)
Une cactée ou des succulentes --> du terreau pour cactées et succulentes : (comme son nom l’indique) pour  (qui n’ont pas besoin d’un substrat trop riche)
Un rhododendron, des hortensias, camélias, etc
(des plantes qui aiment particulièrement les milieux
acides) -->  de la terre de bruyère
Vous trouverez tous ces terreaux en vrac dans notre jardinerie. On pourra aussi ajouter un peu de terre de jardin ou de compost en fonction de ce que l’on a à disposition.
 
Les deux meilleures saisons ? Le printemps et l’automne !
Le rempotage se fait principalement au printemps avant la floraison et les chaleurs estivales. L’automne peut également être une bonne période pour rempoter avant le repos hivernal de la plante (« hum, quel nid douillet pour ronfler tout l’hiver »).
 
2. Préparer le matériel de rempotage :
- La plante (vous pouvez faire tremper la motte dans l’eau si la terre se tient bien autour)
- Un pot plus grand que le précédent (+ un tiers au moins) et son cache-pot ou sa soucoupe
- Du terreau, du sable, du compost ou de la terre de jardin en fonction de ce que vous avez décidé de mettre pour votre plante
- Un transplantoir (= une petite pelle) et éventuellement un griffoir
- Des billes d’argile, des graviers, des bouts de pots cassés  pour drainer votre terre et ne pas noyer la plante
- De l’eau !
- Et, of course, un espace que vous n’avez pas peur de salir avec un peu de terre et d’eau
 
3. Et hop, on rempote !
Remplissez le fond du nouveau pot de bille d’argile ou ce que vous avez pris pour drainer
Ajoutez un fond du terreau ou du mélange choisi, tassez : Avec un savant calcul, arrêtez vous à la hauteur qui permettra au haut de la motte de votre plante d’affleurer le bord supérieur du contenant.
Sortez la plante de son ancien pot avec délicatesse pour ne pas casser l’ensemble des racines. Toujours avec délicatesse, détricotez un peu les racines pour qu’elles s’épanouissent au mieux dans leur nouvelle terre.
Vous pouvez faire tremper la motte quelques minutes dans l’eau pour l’humidifier complètement.
Positionnez ensuite la plante sur le fond du nouveau terreau et au centre du pot.
Remplissez le pot avec le terreau tout autour de la motte de la plante, tout en la maintenant délicatement pour ne pas qu’elle casse 
Pensez à laisser quelques centimètres de libre en haut du pot pour ne pas faire les chutes du Niagara à chaque fois que vous voudrez l’arroser ! 
→ Une fois finie, tassez autour pour vous assurer que vous avez mis assez de terre
→ Et arrosez allègrement la terre, mais avec Délicatesse !
 
Bravo ! Rempotage réussi !!! Plus besoin de toucher à la terre de la plante pendant au moins un an !

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